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Le vieux grand-père et le petit-fils

Le vieux grand-père et le petit-fils

IL était une fois un homme très vieux dont les yeux étaient devenus troubles, l’oreille dure et dont les genoux tremblaient. A table, il pouvait à peine tenir sa cuillère, répandait de la soupe sur la nappe et il en laissait même échapper de sa bouche. Son fils et la femme de celui-ci en prirent du dégoût. Aussi le reléguèrent-ils derrière le poêle dans un coin où ils lui servaient dans une vieille écuelle en terre à peine de quoi apaiser sa faim.
Le vieillard regardait souvent avec tristesse du côté de la table et ses yeux se mouillaient.
Un jour, ses mains tremblantes ne purent pas même tenir sa petite écuelle ; elle tomba à terre et se brisa. La jeune femme le gronda, mais il ne répondit rien et se *******a de soupirer. Elle lui acheta une écuelle de bois de quelques sous dans laquelle on lui donna à manger désormais.
Un jour, le père et la mère virent leur fils âgé de quatre ans occupé à rassembler à terre quelques planches.
« Que fais-tu là ? » lui demanda le père.
- C’est une petite écuelle, répondit l’enfant, où mangeront père et mère quand je serai grand.
Le mari et la femme se regardèrent un instant sans rien dire, puis ils se mirent à pleurer. Ils reprirent désormais le vieux grand-père à leur table. Il mangea avec eux et ils ne le grondèrent plus quand il lui arrivait de répandre un peu de soupe.

Contes choisis des frères Grimm (éd. Flammarion)

Questions
I-Compréhension : (08 pts)

1-Le narrateur est-il un personnage du récit ou extérieur au récit ? Justifiez.
2-Comment est traité le vieux grand-père par son fils et sa belle fille ?
- Relevez du texte les expressions qui le montrent.
3-A la suite de quel fait les parents changèrent-ils d’attitude (comportement) à l’égard du grand-père?
4-Quel sentiment éprouvent-ils ? (le fils et la belle fille)
5-Quelle leçon nous donne ce récit ?

II-Fonctionnement de la langue : (06 pts)

1-‘’ … Il mangea avec eux et ils ne le grondèrent plus … ‘’
- A quoi renvoient les pronoms soulignés.
2-‘’ Un jour, ses mains tremblantes ne purent pas même tenir sa petite écuelle ; elle tomba à terre
et se brisa.’’
- Réécrivez cette phrase en mettant les verbes au passé composé.
3-‘’Son fils et la femme de celui-ci en prirent du dégoût. Aussi le reléguèrent-ils derrière le poêle
dans un coin où ils lui servaient dans une vieille écuelle en terre à peine de quoi apaiser sa faim.
- Réécrivez la phrase ci-dessus en la commençant ainsi : ‘’Son fils en ………………….. ‘’

III-Expression écrite06 pts)

Rédigez un court récit pour raconter une histoire qui vous a marqué (laissé un souvenir).


Loundja, la fille du roi
Il était une fois un royaume gouverné par un roi très sévère qui n’avait pour famille que sa jeune fille Loundja. Il l’aimait plus que tout au monde. Loundja était si belle et si charmante que les prétendants se bousculaient aux portes du palais pour demander sa main. Un jour, un bûcheron vint demander sa main. Loundja voulut l’épouser mais le roi refusa, il voulut la marier à un prince.
Quelques années plus tard, le royaume fut menacé par un terrible monstre qui ravageait tout sur son passage. Tous les guerriers du royaume furent mobilisés mais aucun ne réussit à le tuer. Le roi promit une récompense à celui qui débarrassera le royaume de ce danger.
Le jeune bûcheron qui avait demandé la main de Loundja s’attaqua au danger à deux reprises sans succès. Nullement découragé, il alla demander conseil à une fée, celle-ci lui montra le point faible du monstre.
Un autre jour, dès le coucher du soleil, le jeune homme pénétra dans la grotte du monstre sans faire du bruit et d’un grand coup de hache lui coupa la queue. Le monstre poussa un grand cri mais ne put rien faire car il ne voyait pas dans l’obscurité. Le héros l’acheva sans difficultés et revint chez le roi pour lui annoncer la mort du monstre.
Le roi tint sa promesse et accorda la main de Loundja au jeune héros. Tous les habitants du royaume étaient heureux. Ils furent invités à la grande cérémonie qui dura sept jours et sept nuits. A partir de ce jour, tout le royaume vécut dans la paix et le bonheur.

Extrait de Contes d’Algérie. Edition Flamand
Questions
I-Compréhension : (08 pts)

1/-Pourquoi le roi refusa de marier sa fille au jeune bûcheron ?
2/-" Le roi promit une récompense à celui qui débarrassera le royaume de ce danger. "
Le verbe souligné signifie-t-il : * tuera * sauvera * enlèvera
3/-On parle dans le texte d’un danger, de quel danger s’agit-il ?
4/-Relevez du texte l’expression qui montre que le jeune bûcheron est brave.
5/-Qui a aidé le jeune homme à battre (vaincre) le monstre et comment ?

II-Fonctionnement de la langue : (06 pts)

1/--‘’Loundja voulut l ’ épouser mais le roi refusa, il voulut la marier à un prince.‘’
- A quoi renvoient les pronoms soulignés.

2/-" Nullement découragé, il alla demander conseil à une fée, celle-ci lui montra
le point faible du monstre. "
- Mettez les verbes de cette phrase au passé composé.
3/- Un autre jour, dès le coucher du soleil, le jeune homme pénétra dans la grotte du monstre sans faire
du bruit et d’un grand coup de hache lui coupa la queue.
- Réécrivez la phrase en remplaçant  le jeune homme par  les jeunes hommes

III-Expression écrite06 pts)

Rédigez un court récit pour raconter une histoire qui vous a marqué (laissé un souvenir).

Corrigés :


Corrigé avec barème Lettres
I/-Compréhension (08 points)

1/-Non, le narrateur est un personnage extérieur au récit.
(car il n’a pas vécu cette histoire ce qui le justifie et l’emploi de il (01 + 0,5 points)

2/-Le vieux grand–père est maltraité (traité avec méchanceté ou avec dégoût) (02 points)
par son fils et sa belle fille.
Les expressions du texte qui le montrent sont :
-* ils prirent du dégoût -* ils le reléguèrent
-* lui servaient dans une vieille écuelle en terre. -* la jeune femme le gronda

3/-Lorsque les parents apprirent que leur petit enfant leur fabriquait une écuelle où ils mangeront
quand ils seront vieux. (1,5 points)

4/-Le sentiment qu’éprouvent le fils et la belle fille est : le regret (prise de conscience)
(1,5 points)
5/-La leçon que nous donne ce récit (la moralité qu’on peut tirer de cette histoire) est : (1,5 points)
Les jours se suivent mais ne ressemblent pas (les circonstances varient avec le temps)
Proverbe : Tel est pris qu i croyait prendre. (On subit souvent le mal qu’on a voulu faire à autrui)

II/-Fonctionnement de la langue (06 points)

1/- (0,5 x 4 points)
Il le vieux grand-père eux le fils et la belle fille
Ils le fils et la belle fille le le vieux grand-père

2/- Réécriture de la phrase en mettant les verbes au passé composé : (0,5 x 4 points)
n’ont pas pu …… elle est tombée à terre et s’est brisée.

3/-Réécriture de la phrase au singulier : (01 x 2 points)

Son fils en prit du dégoût, aussi, le relégua-t-il


III/-Expression écrite (06 points)

Corrigé avec barème Sciences
I/-Compréhension (08 points)

1/-…. car il voulut la marier à un prince. (1,5 points)

2/-Le verbe souligné signifie débarrassera = sauvera (1,5 points)

3/-Le danger dont on parle est : le monstre (1,5 points)

4/-L’expression qui montre que le jeune bûcheron est brave (courageux) est : nullement découragé
(1,5 points)
5/-C’est la fée qui a aidé le jeune bûcheron en lui montrant le point faible du monstre.
(01 x 2 points)
II/-Fonctionnement de la langue (06 points)

1/- Il le père de Loundja (le roi) /// la Loundja (01 x 2 points)
l ’ le bûcheron
2/- Réécriture de la phrase en mettant les verbes au passé composé :

Nullement découragé, il est allé …………., celle-ci lui a montré le point faible du monstre.

(01 x 2 points)
3/-Réécriture de la phrase au pluriel :

Les jeunes hommes pénétrèrent …….. lui coupèrent …… (01 x 2 points)

III/-Expression écrite (06 points)




Les nains et le cordonnier

Il était une fois un cordonnier d’une grande bonté mais tellement pauvre qu’enfin de compte il ne lui restait plus de cuir que pour une paire de souliers. Le soir, il le tailla comme d’habitude et alla se coucher.
Le lendemain matin, au moment où il allait se mettre au travail, il trouva une paire de souliers toute faite sur la table. Grande fut sa surprise, il ne savait pas ce que cela veut dire. Il examina les souliers, ils étaient si bien faits qu’il n’y avait pas un seul point qui manquait, c’était un véritable chef-d’oeuvre.
Peu après, voilà qu’un client entra et les souliers lui plurent tant qu’il les paya plus chers que de coutume. Avec cet argent, le cordonnier fut prêt le lendemain. Cela se répéta tant de fois qu’il finit par être fort aisé.
Or, un soir, après avoir taillé son cuir, le cordonnier dit à sa femme : « Cette nuit, nous allons veiller pour découvrir qui nous assiste ainsi. ». Sa femme accepta, elle alluma une chandelle et, ensemble, ils se cachèrent dans un recoin de la chambre et firent le guet. Quand il fit nuit, voilà que deux jolis nains tous nus, tout petits, entrèrent dans la chambre, ils s’assirent à la table du cordonnier, et se mirent à travailler. Ils n’eurent de répit que quand ils achevèrent leur ouvrage; alors ils disparurent d’un bond.
Le lendemain, le cordonnier et sa femme décidèrent de récompenser les deux nains pour les avoir aidés en leur achetant des habits beaux et chauds. Quand le cadeau fut prêt, ils le mirent sur la table au lieu du cuir. Et le soir, les nains furent très *******s en le trouvant.
A partir de ce moment, les nains, récompensés pour leur bienfait, disparurent à jamais et le cordonnier et sa femme vécurent heureux le reste de leur vie.

« Les frères Grim » Q u e s t i o n s :
I-Compréhension & Maniement de la langue 13 points)

1)-Quelle était la situation du cordonnier au départ ?
2)-Quelle était la situation à la fin ?
3)-Qui est-ce qui a provoqué ce changement ?
4)-Le cordonnier a é té récompensé parce qu’il : a-travaille trop. b-est bon et pauvre.
c-fait de beaux souliers. Recopiez la bonne réponse.
5)-’’ Le soir, il le tailla comme d’ habitude ‘’
Relevez du texte un mot de même sens que le terme souligné.
6)-Relevez du texte le contraire de l’expression : fort aisé
7)-‘’ Voilà qu’un client entra et les souliers lui plurent tant qu’il les paya plus chers que de coutume‘’
A quoi renvoient les pronoms soulignés ?
8)-‘’ ils se cachèrent dans un recoin de la chambre et firent le guet ‘’
Réécrivez cette phrase en la commençant par ‘’ La femme ............’’
9)-‘’ Voilà qu’un client entra et les souliers lui plurent tant qu’il les paya plus chers que de coutume‘’
Réécrivez cette phrase en mettant les verbes au passé composé.
10)-‘’La femme du cordonnier alluma une chandelle.’’
Transformez cette phrase à la voix active.

II-Expression écrite : (07 points)

Racontez en quelques lignes une histoire qui vous a plu.
(Djeha–Alice au pays des merveilles–Sandrilla–Blanche neige et les 7 nains-Ali Baba et les 40 voleurs- ….etc )



Le lion et la jeune fille
Il était une fois, un homme qui n’avait qu’une fille. Cette fille avait l’âge de se marier. Un jour, un lion vint demander sa main. Le père, mort de peur, accepta le mariage et une grande noce fut célébrée. Après la noce, le lion emmena sa femme dans sa tanière.

Quelques mois plus tard, le lion revint chez ses beaux-parents pour leur laisser sa femme, car il partait, disait-il, en voyage. Le père et la mère furent heureux de revoir leur fille et ils commencèrent à lui poser des questions sur sa nouvelle vie. La jeune femme dit qu’elle était heureuse, mais elle ajouta :
- Je trouve que l’haleine du lion, mon époux, sent bien mauvais.
Le lion entendit tout, car il s’était caché derrière la porte.

Plusieurs jours passèrent et la jeune épouse décida de regagner son foyer.
Chemin faisant, elle trouva son époux couché sur un rocher. Le lion prit une hache, la tendit à sa femme et lui demanda de lui porter un violent coup sur la tête. La jeune femme fut effrayée mais le lion se fit menaçant. Elle exécuta donc l’ordre et porta un violent coup de hache sur le crâne de son royal époux. Le sang se mit à couler abondamment. Le lion se leva sans rien dire et disparut.

Le lendemain, il revint dans sa tanière, montra sa plaie et demanda à son épouse si la blessure était guérie. Elle répondit par la négative. Il repartit. Deux fois encore le lion revint et deux fois la réponse fut négative. La troisième fois, la jeune femme annonça à son mari que sa blessure était cicatrisée. Couché royalement sur le flanc, le lion dit d’une voix caverneuse :
- Les blessures guérissent, mais les mauvaises paroles que prononcent les gens ne guérissent jamais.
Le lion se leva brusquement, poussa un rugissement assourdissant, sauta sur son épouse et la dévora.
Extrait de contes d’Algérie (Fleuve & Flamme) Q u e s t i o n s :
I-Compréhension & Maniement de la langue : (14 points)

1)-Pourquoi le père accepta-t-il de marier sa fille au lion ?
2)-Pour quelle raison le lion emmena-t-il sa femme chez ses beaux-parents ?
3)-A cause de quoi le lion ne plaît pas à la jeune fille ?
4)-Pourquoi le lion demande-t-il à sa femme de le frapper sur la tête ?
5)-‘’ Un lion vint demander sa main’’ Cette phrase signifie que : a-saluer avec la main.
b-la demander en mariage. c-lui demander de l’aide. Recopiez la bonne réponse.
6)-Relevez du texte le synonyme du mot ‘’femme’’.
7)-Cherchez dans le texte le passage qui indique la situation finale.
8)-‘’ Le père et la mère furent heureux de revoir leur fille et ils commencèrent à lui poser
des questions sur sa nouvelle vie.‘’ - A quoi renvoient les pronoms soulignés ?
9)-‘’Le lion se leva brusquement ……………………………….. la dévora‘’
Réécrivez cette phrase en mettant les verbes au passé composé.
10)-‘’Le lion poussa un rugissement assourdissant’’ - Transformez cette phrase à la voix passive.

II-Expression écrite : (06 points)

Racontez en quelques lignes une histoire qui vous a plu.
(Djeha–Alice au pays des merveilles–Sandrilla–Blanche neige et les 7 nains-Ali Baba et les 40 voleurs- …etc )




Voici un conte en désordre. Reconstituez-le.
a)-celles-ci partirent se promener mais s’attardèrent dans un jardin.
b)-trois jeunes gens se présentèrent et partirent à la recherche des trois filles du roi.
c)-le roi accorda la main de ses filles aux jeunes gens.
d)-un dragon les enleva.
e)-un roi avait trois filles.
f)-ils rejoignirent le dragon et libérèrent les trois filles après trois combats.
g)-le roi appela à l’aide.





1/-PRESENTATION
Petite Fille aux allumettes, la [Hans Christian Andersen], conte de Hans Christian Andersen, publié pour
la première fois dans le Calendrier populaire danois de 1846, puis repris dans les Nouveaux Contes (deuxième volume, deuxième recueil) en 1848.
Connu également sous le titre la Petite Marchande d’allumettes, il est l’un des récits les plus populaires
d’Andersen, et a donné lieu à de nombreuses illustrations et adaptations.

2/-RESUME
À Copenhague, une veille du jour de l’an, par un soir de grand froid, une petite fille erre pieds nus dans la ville. Affamée, gelée, elle n’ose pas rentrer chez elle, car, n’ayant pas vendu d’allumettes, elle serait battue par son père.
Aux fenêtres, les lumières brillent et une odeur d’oie rôtie se répand dans la rue.
Recroquevillée entre deux maisons, la petite fille tire une allumette de sa boîte et la frotte contre le mur. La chaleur dégagée lui donne l’impression d’être assise devant un grand poêle ; mais l’allumette s’éteint. La petite marchande en allume une autre, et à l’endroit du mur où se diffuse la lumière, celui-ci devient transparent. Elle voit à l’intérieur la table mise et une oie farcie qui saute du plat et se dandine jusqu’à elle, une fourchette et un couteau dans le dos. La troisième allumette fait apparaître un splendide arbre de Noël décoré de mille bougies ; mais l’allumette s’éteint,
et les bougies deviennent des étoiles. L’une d’elles dessine un trait dans le ciel. « Quand une étoile tombe, c’est qu’une âme monte vers Dieu », lui a dit sa grand-mère, la seule personne qui ait jamais été bonne pour elle. La petite fille frotte encore une nouvelle allumette et sa grand-mère apparaît, « douce et bénie ».
Alors, elle frotte toutes les allumettes qui lui restent, les unes après les autres, de peur que sa grand-mère ne disparaisse. Celle-ci la prend sur son bras et l’emmène « bien haut, là où il n’y avait pas de froid, pas de faim, pas d’angoisse… elles étaient auprès de Dieu ». Au matin, la petite fille est retrouvée morte de froid, « les joues rouges, un sourire à la bouche ».

Résumé : Dans la rue, un soir d’hiver, une petite fille vendeuse d’allumettes, transie de froid tente de se réchauffer en brûlant ses allumettes une à une. Elle bascule dans un univers onirique et fantastique … au matin on la retrouve morte de froid.



Le pêcheur et la carpe
Il était une fois un pêcheur qui vivait à la campagne avec sa femme. Ils habitaient une pauvre cabane*
Un jour, le pêcheur attrapa une carpe*. Celle-ci lui proposa un marché:
- Si tu me laisses repartir, tu auras tout ce que tu voudras.
- Affaire conclue, répondit le pêcheur.
Aussitôt arrivé chez lui, il conta l'aventure à sa femme. Celle-ci demanda une maison. L'homme retourna au lac et présenta le souhait de son épouse. La carpe exauça ce souhait sur le champ. Le pêcheur et sa femme poussèrent des cris de joie en voyant la belle maison. Hélas, la femme du pêcheur, qui avait goûté à la richesse, voulut quelques mois plus tard, habiter dans une magnifique demeure* (un palais).
La carpe exauça encore ce souhait. Elle voulut ensuite habiter dans un château et être la reine du pays.
La carpe accepta mais pour la dernière fois.
La femme patienta de long mois sans rien demander, mais un jour, elle demande à son mari d'aller voir la carpe, car elle voulut habiter la lune. Le pauvre homme y alla.
La carpe, très courroucée*, fit un geste, et le pêcheur et sa femme se retrouvèrent dans leur petite cabane, aussi pauvre qu'auparavant. Quant à la carpe, elle disparut pour toujours.

Contes d'Algérie. Texte recueillis par G. BAROUD

Une cabane: petite maison de compagne, grossièrement construite.
Une carpe: gros poisson d'eau douce couvert de large écailles.
Une demeure: une habitation.
Courroucée: énervée – mise en colère.

I- Compréhension :

1- Quels sont les personnages du texte ?
Par quel mot est repris chaque personnage ?
2- Que présente le narrateur dans la première partie du texte ?
A quel temps sont conjugués ses verbes ? Pourquoi ?
3- Qu'est ce qui va changer la vie du pêcheur ?
4- Cette histoire est réelle ou fictive (imaginaire)? Justifiez votre réponse.

II- Fonctionnement de la langue :

1- « Affaire conclue ». Cette phrase signifie-t-elle :
*Affaire réglée. * bonne affaire. * affaire désordonnée.
Choisissez la bonne réponse.
2- Donnez l’infinitif des verbes suivants : * voudras. * fit. * disparut. * auras
3- « La femme patienta de long mois sans rien demander, mais un jour, elle demande à
son mari d'aller voir la carpe, car elle voulut habiter la lune. »
Réécrivez cette phrase au pluriel.




Arion et les dauphins
La lune resplendissait sur la mer. Pas un souffle de vent. Les flots étaient calmes. Pourtant, on voyait au loin, une sorte de remous. On aperçut bientôt es dauphins qui jouaient dans l’eau.
Arion, émerveillé regardait ce spectacle. Pour mieux le contempler, il s’approcha tout près du bord du navire, se pencha mais, perdant l’équilibre il tomba à la mer…Son corps allait disparaître sous les flots quand les dauphins arrivèrent à toute vitesse. Ils se glissèrent sous lui et le soulevèrent. Arion fut d’abord complètement affolé. Mais les dauphins le transportaient sans peine. Ils l’entouraient avec sympathie, ils se relayaient pour le porter. Enfin, ils approchèrent du rivage. Alors, deux d’entre eux quittèrent le troupeau et vinrent doucement déposer Arion sur la plage.
Le poète était sauvé ! Sur la mer parfaitement calme, leur mission accomplie, les dauphins s’éloignaient.
D’après Plutarque. Le banquet des sept sages
Questions :
1/-Donnez le sens des mots en gras dans le texte.
2/-Relevez du texte la phrase qui montre que Arion ne s’est pas noyé et qui l’a sauvé ?
3/- ‘’ Arion, émerveillé ……………………..à toute vitesse. ‘’
Réécrivez ce passage en le commençant ainsi : ‘’ Arion et son ami ………..…..’’
4/-Quels sont les temps employés dans ce texte ?
5/-Proposez un titre pour chaque paragraphe.
6/-Donnez un autre titre au récit.


Texte :

Un chasseur célèbre parmi les peaux-rouges décida de bâtir sa maison au milieu d’une vaste forêt, loin de sa tribu, car son cœur était tendre et bon, et il était las, depuis qu’il vieillissait, de lutter contre les rivalités et l’hostilité de ceux qu’il avait nommé ses frères.
Il les quitta une nuit, emmenant sa femme et ses trois enfants.
Longtemps, longtemps, il erra à travers les pairies, les forêts, le long des rivières, autour des lacs, à l’ombre des montagnes, jusqu’à ce qu’il découvrit un endroit où régnait un calme parfait, au bord d’une rivière.
Le chasseur coupa des branches et prépara sa tente.
Avec sa femme et ses trois enfants, il vécut près de la rivière pendant de nombreuses années dans la joie et le bonheur.

Phillippe et le Ré Soupault. Histoires merveilleuses des cinq continents. (Seghers).

I-Compréhension :

1/-Pourquoi le chasseur décide-t-il de quitter sa tribu ?
2/-‘’ le chasseur décida de bâtir sa maison . . . .’’
Donnez le synonyme et l’antonyme du verbe souligné.
3/-‘’ Il les quitta une nuit, emmenant sa femme et ses trois enfants.
Remplacez l’expression soulignée par un mot équivalent.
4/ Donnez un titre au texte.

II-Fonctionnement de la langue :

1/-Dégagez les trois étapes du récit.
2/-Donnez l’infinitif des verbes suivants pris du texte.
* vécut * découvrit * erra * régnait
3/-Réécrivez à la forme passive la phrase suivante :
Le chasseur coupa des branches.




La fin justifie les moyens
Il était une fois dans un pays très connu ou vivait l’homme le plus influent du village car cela se passe dans un village. Il était très recherché par la gente féminine malgré qu’il ne soit pas beau mais en pouvait dire que (يجوز بالماء )
Description physique
Rondelet avec un gros ventre, très poilu, le visage était d’une certaine manière carré mais les diverses couches de grasse le rendait rond, il était joufflu et avait un nez en forme de patate écraser comme celui d’un boxeur, il portait toujours ces cheveux mi-long et avait une épaisse moustache qui caché mal sa lèvre inférieur qui lui arrivait jusqu’au nez, il avait aussi les dents pourries et jaunies par la hachicha (حشيشة) il avait de petits yeux couleur de mérde marron kaka bois, il portait toujours une gindoura (قاميص) avec des zigzags et presque tout le temps taché de nourriture
Il était le maire du petit village et il avait beaucoup d’argents

Chaque année pendant trois ans le roi qui avait sept filles organisait un grand banquet ou toute la haute bourgeoisie venait, en homme riche et influent notre adorable cochon était de se fais inviter au banquet
Notre cochon se faisait appeler yazid mais il se nommait salim et il était réputé par son avidité et son penchons pour la tricherie et sa cupidité

L’heureux jour vin et la troisième fille du roi la princesse Asma se prépara pour le banquet.cet après-midi elle offrait aux invités un visage heureux et serein mais au fil des heures sa patience et sa bonne humeur se ternirent, elle avait cherché dans tous les coins du château dans les jardins rien aucune trace de son bien aimé le prince Samir de Bir touta qui signifie le puis des fruits des bois !!!?, Il fallait se rendre à l’évidence il n’était pas venu, il lui étai arriver malheur et sa mégère de belle-mère était dans le coup ( pourquoi la belle-mère est si méchante ?????? paaaarce que)
Le roi s’avança et déclara que les joutes sont ouvertes et que celui qui voulait obtenir la main de sa fille la princesse Asma d’oran participera au tournoi du lendemain qui opposera les rivaux. le vainqueur l’épousera
Salim alla se préparer dans sa maison, il voulait obtenir la main de la princesse et pour cela il repensa â toutes les tricheries qu’il connaissait, il alla même jusqu'à payé un homme d’écurie pour que celui ci aille saboter les montures des autres participants, il mit toute la chance de son coté et s’endormie heureux.
Le jour suivant, il se présenta à l’assistance comme le baron salim de baba Hassan (بابا حسن ), et le tournoi commença. salim le cochon fut évidemment le vainqueur.
La princesse asma fut horrifier on découvrant son fiancé. elle manqua s’évanouir lorsque le roi annonça le mariage dans moins d’une semaine

La semaine passa et Salim épousa asma et fut couronné prince et future roi.
Asma était bouleversé, elle était l’épouse d’une… chose repoussante et les garde qu’elle avait charger en secret de trouver le prince samir lui avait dit que ce dernier avait périe dans les flamme qui avait détruit son royaume .

Salim vécu une vie heureuse et insouciante, comblé par ses fils et ses femmes.

Asma vécu un enfer avec un mari horrible, beaucoup de rivales et le souvenir terni d’un prince déchu

Les gardes avaient été payer par le prince Samir car celui ci a découvres que la princesse asma n’était pas ça dulcinée et qu’il ne l’aimait pas vraiment, tout ses bien passé et il rencontra une riche demoiselle dont il tomba éperdument amoureux, ils vécurent heureux pour le restant de leur jours.
J’ai oublié de préciser que asma mourut son visage déformé par la lèpre massacrer par les Indiens.




Aïcha et l’ogresse.
Il était une fois un bûcheron et sa femme. Ils étaient très pauvres ; ils arrivaient à peine à nourrir leurs trois filles : Kheira, keltoum et Aïcha.
Un jour, le père reçut la visite de ses frères, plus riche que lui. En cette occasion, il acheta de la viande et demanda à sa femme de préparer à ses invités un bon repas. Les filles, attirées par l’odeur alléchante du plat à la viande, se rendirent tour à tour dans la cuisine et mangèrent la nourriture destinée aux invités. Humilié, car ne trouvant rien à présenter à ses hôtes, le père décida de se venger de ses filles : il les jeta au fond d’un puit.
Les trois filles restèrent longtemps dans le noir, sans manger ni boire, elles avaient très peur. Mais, la plus jeune, Aïcha, découvrit une ouverture qui donnait sur la maison d’une ogresse aveugle. Discrètement, Aïcha parvenait à dérober le pain frais de l’ogresse pour ses sœurs affamées. Elle le faisait continuellement jusqu’à ce qu’elle fût coincée par cette créature monstrueuse. L’ogresse décida de la manger. La petite s’écria : « Non, non…garde-moi, comme tu es aveugle, je pourrai devenir comme ta fille, je m’occuperai du ménage et de la maison. » L’ogresse accepta et Aïcha prit son service dans la maison. La courageuse petite fille continuait à faire l’esclave jusqu’à ce qu’elle parvînt à tuer l’ogresse en la jetant dans le feu. Avant cela, Aïcha était arrivée à repérer la cachette des trésors de l’ogresse.
C’est ainsi que les trois sœurs prirent possession de ces richesses et devinrent des princesses en épousant trois princes.

D’après : un conte raconté par ma grand-mère



Djeha au mariage
Un riche commerçant se mariait au village et tous les habitants étaient invités à la noce.
Le fête battait son plein quand Djeha se présenta à la demeure du marié. Comme il portait de vieux vêtements tout rapiécés, on l’empêcha de rentrer. Alors, Djeha s’en alla sans faire d’histoires. Mais notre homme avait une idée en tête.
Il se rendit chez un de ses amis plus fortuné que lui. Il lui emprunta un beau costume tout neuf et revint à la noce. Cette fois, on l’accueillit chaleureusement. On l’installa à la place d’honneur et on lui servit une belle assiette de couscous.
Djeha prit une cuillère et la plongea dans le plat. Puis il se mit à remplir ses poches de couscous. Tous les invités le regardaient avec étonnement se demandant si cet homme n’était pas fou.
Alors, Djeha s’adressa au marié et ses proches, leur dit : « Avec mon vieux costume, vous ne vouliez pas de moi, avec mon costume neuf vous m’accueillez. Puisque c’est le costume que vous invitez, je donne à manger au costume ».
Conte algérien



Sujets La veuve et l’ogresse


L'on raconte qu'aux temps anciens, il existait une veuve entourée de sept enfants. Elle était
très pauvre et sa tâche était rude. Le jour, elle travaillait pour autrui ; la nuit, elle travaillait pour elle.

Une nuit, elle crut sentir dans l'air comme l'odeur des olives et de la neige. Elle s'approcha du métier plus tôt que de coutume et tissa, tissa, jusque vers le milieu de la nuit.

Soudain, la porte fut repoussée et la veuve vit une silhouette géante, formidable, pénétrer.
C'était " Tseriel ", dont les cheveux se dressaient comme un buisson d'épines. Elle se dirigea
vers métier.

Elle s'assit près de la veuve et lui dit : " Pousse-toi, je vais t'aider "; et elle se mit à tisser.
Elle tissait comme un démon, tandis que la veuve tremblait et pensait : " Ma mère, ma mère !
Elle va nous avaler, mes enfants et moi ! ". Elles tissèrent, tissèrent, toutes les deux jusqu'à ce qu' il
n'y eût plus de fil. Quant il n’y eût plus de fil, Tseriel et la veuve s'assirent près du feu.

Quelques instants plus tard, la veuve sentit une démangeaison à la tête. Elle saisit par le milieu
un brandon et se gratta avec l'extrémité qui ne flambait pas. Tseriel voulut l'imiter. Mais c'est
la partie incandescente du brandon qu'elle appliqua sur la tête. Ses cheveux prirent feu en un éclair
et le buisson épineux qu'ils étaient ne fut plus que flammes.

Elle s'élança au dehors. Le vent rabattit les flammes sur ses épaules. Elle ne fut bientôt qu'une
torche en plein vent. Une mare se présenta devant elle. Tseriel s ' y jeta et s'enlisa dans la vase.

La veuve et ses enfants pouvaient maintenant dormir à l'abri de tout danger.

D'après M. Taos Amrouche
Le grain magique,Ed. La découverte ,1981

Questions

I-Compréhension de l’écrit : (14 points)

1-Quelle est la nature de ce récit ?
Relevez une phrase du texte qui justifie votre réponse.
2-Où et quand se déroule la scène ?
3-Relevez du texte un mot et une expression qui renvoient à ‘’l’ogresse’’.
4-" La veuve et ses enfants pouvaient maintenant dormir à l'abri de tout danger."
Cette phrase signifie que la veuve et ses enfants sont :
a)-en liberté b)-en danger c)en sécurité
Choisissez la bonne réponse.


5-Relevez du texte un mot qui marque une rupture par rapport à la vie quotidienne de la veuve ?
(élément modificateur)
6-Pourquoi la veuve tremblait-elle de l’ogresse ?
7-Mettez les verbes de la phrase ci-dessous au présent de narration :
Une nuit, elle crut sentir dans l'air comme l'odeur des olives et de la neige. Elle s'approcha
du métier plus tôt que de coutume et tissa , tissa, jusque vers le milieu de la nuit.
8-Relevez du texte un (01) complément de nom et une (01) proposition subordonnée relative.
9-Transformez la phrase suivante à la voix passive :
‘’La veuve a tué l’ogresse.’’



II-Expression écrite : (06 points)


Remettez les parties ci–dessous en ordre pour reconstituer un récit cohérent
Aidez-vous des articulateurs logiques suivants : ( et – mais – alors – enfin )

a-Il lui demanda d'aller chercher la plume magique.
b-Il combattit le dragon, le tua ......rapporta la plume.
c-Le roi était gravement malade.
d-Le prince partit pour chercher la plume.
e-Le roi guérit, le peuple fut heureux.
f-Il a vait un fils brave et courageux.

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