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loundja la fille du roi conte 2am

Séquence 1 : rédiger la situation initiale d'un conte

Qu’est-ce que le conte ?
Le conte est un récit court qui raconte des faits merveilleux, imaginaires. Le conte, qui pose un regard sur la réalité, est généralement destiné à distraire, à instruire en amusant. A titre d’exemple : La vache des orphelins, Loundja, la fille du roi, Cendrillon, Blanche-Neige … sont des titres de contes.
Un conte s’organise en plusieurs étapes : une situation initiale, une série d’événements déclenchés par un élément modificateur ou perturbateur et une situation finale.
Dans un conte, il y a des personnages, un héros, des repères spatiaux-temporels (le lieu et le temps) et des actions ou péripéties.
La situation initiale commence toujours par une formule d'ouverture (Il était une fois - Il y a bien longtemps – Jadis - Autrefois…).
Les verbes sont en général à l'imparfait et au passé simple.
1 Compréhension de l’écrit
Loundja, la fille du roi
Il était une fois un royaume gouverné par un roi très sévère qui n’avait pour famille que sa jeune fille Loundja. Il l’aimait plus que tout au monde. Loundja était si belle et si charmante que les prétendants se bousculaient aux portes du palais pour demander sa main.
Un jour, un bûcheron vint demander sa main. Loundja voulut l’épouser mais le roi refusa, il voulut la marier à un prince.
Quelques années plus tard, le royaume fut menacé par un terrible monstre qui ravageait tout sur son passage. Tous les guerriers du royaume furent mobilisés mais aucun ne réussit à le tuer. Le roi promit une récompense à celui qui débarrassera le royaume de ce danger.
Le jeune bûcheron qui avait demandé la main de Loundja s’attaqua au danger à deux reprises sans succès. Nullement découragé, il alla demander conseil à une fée, celle-ci lui montra le point faible du monstre.
Un autre jour, dès le coucher du soleil, le jeune homme pénétra dans la grotte du monstre sans faire du bruit et, d’un grand coup de hache, lui coupa la queue. Le monstre poussa un grand cri mais ne put rien faire car il ne voyait pas dans l'obscurité. Le héros l’acheva sans difficultés et revint chez le roi pour lui annoncer la mort du monstre.
Le roi tint sa promesse et accorda la main de Loundja au jeune héros. Tous les habitants du royaume étaient heureux. Ils furent invités à la grande cérémonie qui dura sept jours et sept nuits.
A partir de ce jour, tout le royaume vécut dans la paix et le bonheur.
Extrait de Contes d’Algérie, Editions Flamand.
A Compréhension du texte
D’où est extrait ce texte ?
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Choisis la bonne réponse :
Dans ce texte l’auteur : 
on raconte une histoire réelle, vécue. 
on explique un phénomène. 
on décrit un paysage.
on raconte une histoire merveilleuse, fictive.
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Ce texte est : 
une fable 
une bande dessinée 
un conte
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Quels sont les personnages de ce texte ?
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Réponds par Vrai ou Faux. Justifie ta réponse quand tu as répondu faux.
Loundja était laide. 
Un bûcheron voulait épouser Loundja.
Le royaume était menacé. 
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Quel danger menaçait le royaume ?
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Pour quelle raison le roi refusa-t-il le jeune bûcheron ?
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Relève du texte la formule d’ouverture et la formule de clôture du conte. 
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Trouve dans le texte deux mots de la même famille.
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Repère dans le texte quatre mots qui appartiennent au vocabulaire du merveilleux :
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Précise le temps employé dans les phrases suivantes :
« Loundja était si belle et si charmante que les prétendants se bousculaient aux portes du palais pour demander sa main ».
« Le jeune homme pénétra dans la grotte du monstre sans faire du bruit et, d’un grand coup de hache, lui coupa la queue ».
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B Synthèse

Complète le tableau suivant.
Situation initiale Le héros L’élément modificateur
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2 Vocabulaire
A Les formules d’ouverture dans le conte
Les formules d'ouverture du conte sont : Il était une fois - Jadis – Autrefois - Il y a de cela bien longtemps - En ce temps-là – Au temps où toutes les choses parlaient ...
Voici quelques situations initiales de contes. Lis-les puis souligne les formules qui les introduisent.
Il y avait une fois un roi et une reine qui vivaient ensemble en bonne intelligence. Ils avaient douze enfants, mais c'était tous des garçons.
Dans des temps très anciens, alors qu'il pouvait encore être utile de faire des vœux, vivait un roi dont toutes les filles étaient belles.
Il était une fois un vieux roi qui tomba malade. Sentant qu'il allait mourir, il fit appeler le fidèle Jean: c'était son plus cher serviteur, et on le nommait ainsi parce que toute sa vie il avait été fidèle à son maître.
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B Les mots de la même famille
Une famille de mots est un ensemble de mots qui a un même radical et qui évoque une même idée.
Pour former des mots de la même famille, on ajoute au radical commun un préfixe et/ou un suffixe. Le mot ainsi obtenu est un mot dérivé.
Les mots de la même famille peuvent appartenir à des classes grammaticales différentes.
Conte Histoire
Conter : verbe
Conteuse : nom
Conteur : nom
Raconter : verbe
Racontable : adjectif
Racontar : nom familier 
Historique : adjectif (ou nom)
Historiquement : adverbe
Historien : nom
Historienne : nom
Préhistoire : nom 
Préhistorique : adjectif
Dans l’extrait suivant souligne les mots qui ont le même radical, donne la catégorie grammaticale de chacun d’eux.
Un roi très aimé de ses sujets est sur le point de mourir. Il envoya son fils chercher une plume magique, qui seule pourra le guérir. Mais celle-ci était gardée par un terrible dragon.
Après de nombreuses épreuves et une lutte acharnée avec le dragon, aidé par une fée, très émue de son courage, le prince s’empara de la plume et la rapporta à son père. Le roi fut guéri et tous acclamèrent le courageux prince. 
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3 Grammaire
A Les compléments circonstanciels
Le complément circonstanciel (C.C) permet de préciser les circonstances de l’action exprimée par le verbe. C’est un complément facultatif, il peut être déplacé ou supprimé.
Nature des compléments circonstanciels :
Le complément circonstanciel de lieu (C.C.L) répond à la question « Où ? »
Un vieux pêcheur vivait où ? au bord de la mer (C.C.L).
Le complément circonstanciel de temps (C.C.T) répond à la question « Quand ? »
Ils habitaient dans une misérable chaumière depuis quand ? depuis trente trois ans. (C.C.L)
Le complément circonstanciel de manière (C.C.M) répond à la question « Comment ? », « de quelle manière ? »
Le poisson d’or parla et lui dit d’une voix humaine : « Relâche-moi en mer, je te donnerai tout ce que tu voudras ».
Il lui parla comment ? de quelle manière ? : d’une voix humaine (CCM).
Souligne les compléments circonstanciels dans les phrases suivantes : 
Pendant toute la journée, Blanche-Neige joua avec les sept nains.
Le petit Chaperon rouge partit chez sa grand-mère qui demeurait dans un autre village.
Au bout d’un mois, Barbe-bleue dit à sa femme qu’il était obligé de faire un voyage en province.
Le roi et la reine prirent la bague, l’examinèrent curieusement.
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4 Conjugaison
A L’imparfait de l’indicatif
L’imparfait est un temps du passé. On l’emploie dans les récits au passé, comme le conte. On le retrouve dans la situation initiale pour :
décrire les personnages et les lieux où se passe l’histoire.
Exemples :
On raconte que jadis, le chameau était le plus beau de tous les animaux. Il possédait une superbe queue, longue et fournie, et de puissantes cornes.
Le palais du roi brillait de mille feux.
exprimer des actions qui durent ou qui se répètent.
Exemple :
Le pauvre bûcheron habitait une misérable cabane dans la forêt. Chaque jour, pour gagner sa nourriture du jour, il allait dans la forêt couper du bois.
Mets les verbes entre parenthèses à l’imparfait de l’indicatif.
Houdini (être) un magicien. Il (mettre) la main dans des chapeaux pour en retirer des lapins. Il (faire) disparaître des éléphants et (connaître) mille tours de cartes. Il (ouvrir) les serrures en les effleurant au bout des doigts et (parvenir) à s’échapper de n’importe quel obstacle : corde, chaîne ou placard.
Les exploits de Houdini (enchanter) tout le monde, et particulièrement les enfants.
Brian Selznick
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5 Orthographe
A L’imparfait des verbes en « cer », « ger », yer », « ier ».
À l’imparfait de l’indicatif, les verbes en « cer » prennent une cédille pour les trois personnes du singulier et la 3ème personne du pluriel :
Exemple : Je commençais- Tu commençais - Il commençait - Ils commençaient.
Les verbes en « ger » prennent un « e » devant le « g » excepté à la 1ère et la 2èmepersonne du pluriel :
Exemple : Nous bougions - Vous bougiez.
Les verbes en « yer » prennent un « i » après le « y » à la 1ère et à la 2ème personne du pluriel :
Exemple : « s’ennuyer » : Nous nous ennuyions - Vous vous ennuyiez.
Les verbes en « ier » prennent deux « i » à la 1ère et 2ème personne du pluriel.
Exemple : « crier » : Nous criions – Vous criiez.
Conjugue les verbes entre parenthèse à l’imparfait de l’indicatif.
Et à chaque fois, le laboureur (prendre) un bâton et il (frapper) le serpent.
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